Depuis l'acquisition de sa première terre en 1661, Noël semble s'engager à défricher les terres.  Les concessions ou les baux de terrain spécifient qu'il doit besogner la terre et défricher la partie boisée, donnant peux de temps au jeune homme à vaquer à son métier d'origine. Cependant, à partir de 1675, quelques actes notariés et plusieurs apparitions de Noël à la Prévôté de Québec et au Conseil souverain permettent de suivre certains événements et d'affirmer qu'il est charretier plutôt que cordonnier. 

 

Le 22 mars 1675, René Réaume demande à la Prévôté de Québec d'obliger Noël à respecter la fourniture de 1 000 pièces de bois, entente faite chez le notaire Pierre Duquet le 18 décembre 1674.  Cet événement rapporte une activité de charroi de matériel pour la première fois dans la vie de l'ancêtre, .

Le 30 juin 1676, la Prévôté condamne Noël à payer les dégâts fait par ses chevaux qui se sont sauvés.  Noël affirme que ces chevaux ne sont pas les siens, mais ils sont vraisemblablement sous sa garde.  Les dégâts réels seront constatés par des inspecteurs choisis par les personnes en cause.

 

Le 10 novembre 1676, Charles Damise est condamné à payer 4 francs pour un voyage de sable effectué par Noël Rose.

 

le 12 mars 1677, une obligation de payer un dû à Guillaume Julien est diminué du montant que ce dernier doit à Noël pour de "l'herbage" livrée.

 

À la même séance d'audition de la Prévôté, Julien Jasmin doit remette des cordes de bois livrées par Noël Rose et qui ne lui ont pas été payées. 

Le 9 juillet 1677, cause entendue à la Prévôté de Québec entre Noël Rose et Pierre Aigron au sujet de la vente et livraison de grain.

La fin d'année 1677 semble être un tournant dans la vie de Noël.  Lorsqu'il vends sa terre de "La Vacherie" à Pierre Pellerin le 31 novembre 1677, Noël s'engage à labourer la terre de Pellerin qui vient d'agrandir sa propriété par l'acquisition de celle de Noël.  Il devra fournir les chevaux et Pellerin s'engage, de son côté, à fournir un hongre supplémentaire (cheval de labour, âne ou mulet), une charrue et de nourrir Noël et les animaux pendant les travaux.

Le 1er avril 1678, Noël doit payer ou livrer une "tresnée de bois de Corde" à Marie LeBarbier, veuve de Nicolas Marsolet. 

 

Le 13 juin 1678, il signe une convention avec Guillaume Julien.  Noël s'engage à entretenir les 2 chevaux de Julien.

- Cette convention, pour l'entretien des chevaux, débute de 15 juin et se terminera le dernier jour de novembre.

- Julien s'engage à payer 40 livres par mois pour l'entretien des bêtes et leur harnais et à fournir la nourriture des bêtes.  En contre partie, Noël pourra se servir des bêtes pour ses besoins.

- Noël s'engage à fournir "une paire de roues, un cabrouet et une charette".  

Le 18 octobre 1678, Noël fait voir ses responsabilités sur les harnais et le foin que Pierre Pellerin à perdu dans le feu d'un hangar.

Le 4 novembre 1678, levée de l'hypothèque des deux chevaux contractée le 31 novembre 1677 avec Pierre Pellerin.

le 29 novembre 1678, la convention signé le 13 juin 1678 prend fin.  Les deux intéressés se retrouvent à la Prévôté pour régler le litige de ce qui peut être considéré comme "la fin du contrat".  Il est à noter que c'est Guillaume Julien qui est impliqué dans l'acte rédigé par le notaire Rageot le 13 juin 1678 et c'et Guillaume Jourdain qui poursuit Noël pour non respect de ces engagements.  Est-ce que Julien à transférer ses biens à Jourdain ou il y a erreur de nom dans l'acte ou les minutes de la Prévôté.

Début décembre 1678, une convention de "charroi de bois" est signé entre Guillaume Julien et Noël Rose.  Le détail décrit dans l'acte notarié nous permet d'identifier plusieurs éléments du contrat.

Le 29 août 1679, dans un e cause de Charles Aubert vs Louis Lefebvre, Noël rose est nommé "chartier"

Le 17 septembre 1679, obligation à Noël de payer sa dette à Guillaume Jourdain suite à la cause du 29 novembre 1678.

Le 6 septembre 1680, demandé à Noël Rose de payer à Nicolas Dupont, la location d'un terrain pour "fermage d"herbage pour ses bestiaux".

Le 22 novembre 1680, Noël doit payer 4 francs à Claude Regnard pour l'achat d'herbe.

Le 13 janvier 1681, Noël achète des bottes de foin à Jean Dansac pour nourrir les chevaux pour lesquels il a la garde.

Le 13 février 1681, Noël s'engage à "charoyer, et voiturer faire tirer et rendre..." le sable nécessaire pour la construction d'un pignon et des cheminés pour Antoine Caddé.

Le 23 janvier 1682, cause entre Louis Boucher et Noël Rosse, "chartier", concernant le paiement de bottes de foin.

Le 16 novembre 1685, doit payer la "ferrure de chevaux" à Pierre Bouvier, taillandier.

 

Le 27 novembre 1685, Robert Chorest se voit condamné à payer "une piece de bois" à Noël Rose, "chartier".